Je ne sais où tu es, ce que tu vis. Je ne sais même si tu es encore là, de ce monde. Si tu va bien. J'aurais encore et encore voulu te sauver, être là. Cette fois je n'ai pas pu. Hélas, ma belle il existe ces monstres qui t'ont retiré à moi. Jamais je ne t'oublierai. Ces galops, ces échouements, ces chutes, ces instants, ces siestes,ces photos... D'ailleurs ne restent qu'elles : ces photos.
Jamais, jamais ta beauté sera la même, la vraie sur papier. Jamais ces moments si beaux , si intences, si naturels ne s'en iront de moi. Jamais cet amour n'aurait put être plus merveilleux, mais il aurait pu grandir. L'amour entre l'homme et son cheval est incompréhensible pour les autres, vous ne pouvait comprendre combien je l'aimais .
A deux σn s'en sσrtais tellement мieux.